Littérature générale

  • Quand Ryszard Kapuscinski arrive comme journaliste à Accra, la capitale du Ghana, il ne peut soupçonner que ce voyage sera le début d'une passion qui ne le quittera plus. Pendant des années, ce grand reporter, observateur exceptionnel, sillonne le continent noir, habite les quartiers des Africains, s'expose à des conditions de vie qu'aucun correspondant occidental n'aurait acceptées.
    Car Kapuscinski s'intéresse surtout aux gens. Le tumulte de la vie quotidienne le passionne.

  • S'il existait un dieu des reporters et des envoyés spéciaux, il se nommerait Hérodote. Le " père de l'histoire ", comme disait Cicéron, est le premier à parcourir le monde antique avec pour seul désir celui de le connaître, le comprendre et le raconter. Rien n'échappe à son regard d'enquêteur et de géographe, d'anthropologue et d'explorateur. Vingt-cinq siècles plus tard, Ryszard Kapuscinski, lecteur infatigable et admirateur inspiré de son illustre prédécesseur, rôde aux confins de la Chine, de l'Inde ou de l'Afrique. Curieux affamé, ennemi juré de l'exotisme et du pittoresque, il observe, discute, écoute, s'émerveille. Le périple d'un promeneur prodigieux, souriant et toujours inattendu, dont les chemins traversent les cinq continents.

  • Choisies parmi plus de mille pages d'articles et d'interviews, ces quelques dizaines de questions et réponses sont précieuses pour en apprendre davantage sur la profession exercée par Ryszard Kapuscinski, mais aussi sur lui-même, sa personnalité, sa passion du voyage, ses reportages exceptionnels, son goût du risque. Kapuscinski évoque ici sans concession la déontologie de son métier, les manipulations et les pressions des médias que subissent les reporters d'aujourd'hui, et aborde avec une belle sincérité l'art de l'écriture, et la conception philosophique de son travail. Une sorte de testament d'écrivain du grand reporter disparu en janvier 2007 qui revient sur les moments forts de son oeuvre. Un petit livre riche, drôle parfois, qui étonne par la modestie de ses aveux. «Kapuscinski était un être subtil, réfléchi, cultivé et humble qui aura fait du reportage son "mode de vie", et de l'écriture sa raison d'être.» Charles Ruelle - Le Magazine littéraire

  • « Sorcier suprême du reportage » (John le Carré), Ryszard Kapucinski a été traduit dans le monde entier et porté aux nues par Gabriel García Márquez et par Salman Rushdie. Depuis sa mort, en 2007, on ne cesse de redécouvrir le reporter exceptionnel qu'il était. Ce volume rassemble ses plus grands textes ainsi que des extraits d'un recueil de jeunesse inédit en français. Lire « Kapu », c'est rencontrer non seulement un formidable témoin du XXe siècle, observateur inlassable des conflits et des révolutions (de la guerre civile en Angola à la chute des régimes dictatoriaux en Éthiopie ou en Iran, des soubresauts de l'Amérique latine à la désintégration du bloc soviétique), un homme de terrain au regard d'ethnologue, qui a pour maîtres mots curiosité et empathie, mais aussi un écrivain de talent, explorateur passionné de la frontière entre écriture documentaire et littérature, dans la lignée d'un Albert Londres ou d'un Truman Capote.

  • Ryszard Kapuscinski has been writing about the people of Africa throughout his career. In this study, he sets out to create an account of post-colonial Africa seen as both a whole and as a location, defying generalized explanations, and avoiding the official routes, palaces and big politics.

  • Ebene

    Ryszard Kapuscinski

    Quand ryszard kapuscinski arrive comme journaliste en 1958 à accra, la capitale du ghana, il ne peut soupçonner que ce voyage sera le début 'une passion qui ne le quittera plus jamais.
    Pendant des années, ce grand reporter doublé d'un écrivain sillonne le continent noir, habite les quartiers des africains, s'expose à des conditions de vie qu'aucun correspondant occidental n'aurait acceptées.
    Observateur exceptionnel, il croise des potentats comme nkrumah, kenyatta ou idi amin, témoigne de coups d'etat et de guerres civiles (au rwanda par exemple) ; il essuie des fusillades, affronte des tempêtes de sable et supporte l'indescriptible chaleur africaine.
    Mais kapuscinski s'intéresse surtout aux gens et sait gagner leur confiance. le tumulte de la vie quotidienne africaine le passionne davantage que les corruptions, les épidémies et les guerres meurtrières.
    Ce livre majeur, attendu depuis longtemps, a reçu en 2000 le prestigieux prix littéraire italien viareggio.

  • Ce livre, qui tient à la fois du journal de bord et du reportage, est une chronique remarquable sur la guerre au XXè siècle.
    Entre 1958 et 1980, lorsqu'il travaillait principalement pour l'agence de presse polonaise, Ryszard Kapuscinski a couvert 27 révolutions et coups d'Etat. Chaque chapitre de ce recueil illustre un voyage de l'auteur, que ce soit en Afrique (Congo, Angola, Algérie, Nigeria, Ethiopie, Afrique du Sud), en Europe (Chypre) ou en Amérique latine. C'est là que se déroule le chapitre éponyme, " La guerre du foot ".
    En 1969, le Honduras et le Salvador jouent deux fois l'un contre l'autre afin de se qualifier pour la Coupe du monde. Mais les affrontements entre supporters dégénèrent en une guerre ouverte qui fait 6 000 morts et 15 000 blessés... Avec la force, l'émotion et souvent l'humour qui caractérisent son écriture, l'auteur dévoile les coulisses du journalisme en nous livrant ses impressions brutes sur les aspects terrifiants, grotesques et parfois absurdes de la vie en temps de guerre.

  • Tells about the people of Africa throughout author's career. In a study that avoids the official routes, palaces and big politics, this book sets out to create an account of post-colonial Africa seen at once as a whole and as a location that wholly defies generalised explanations.

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