Blok

  • Créations en craies de trottoir

    Blok

    • Philippe auzou
    • 29 Avril 2022

    Un nouveau coffret d'artiste comprenant des grosses craies de trottoir + des grands pochoirs à déplier pour réaliser de magnifiques dessins sur les trottoirs !

  • Douze

    Alexandre Blok

    • Allia
    • 23 Janvier 2008

    Dans une grande hallucination, Blok rédige Douze entre le 8 et le 28 janvier 1918. La publication de ce texte provoque une vraie tempête. Peu d'écrivains ont osé faire aussi vite de la Révolution le thème central d'une oeuvre littéraire. Dans les rues de Petrograd, les murs sont placardés d'affiches où figure un vers du poème : « Marquez le pas révolutionnaire ! » Les bolcheviques relayés par la critique soviétique font de Douze leur étendard. Pour eux, l'essentiel est clair : le poète est de tout coeur avec la classe ouvrière. Il ne se démarque pas des soldats de l'Armée Rouge. Pourtant, les choses sont plus complexes. Le poème s'attache à l'âme de la Révolution plus qu'à la révolution politique elle-même. C'est une oeuvre inaugurale au sens où elle invente le langage nouveau de la modernité poétique en Russie. Par ses recherches rythmiques Douze est lié à toute l'oeuvre antérieure de Blok, dont il est l'aboutissement et le dépassement. Son rythme novateur crée le vers tonique libre en russe : la distinction entre la cadence du vers et celle de la langue parlée s'efface. Les poèmes, au nombre de douze, n'en forment qu'un, liés entre eux par la continuité narrative de l'avancée des douze soldats dans la tempête de neige. Suivant la théorie du "poème énonciateur" de Mallarmé, la voix poétique progresse dans son propre inconnu, l'auteur découvre son poème en même temps qu'il l'écrit. Ainsi Blok "aperçoit" un Christ en suspension. Une utopie au sens où l'invention poétique est elle-même celle du politique.

  • Le monde terrible

    Alexandre Blok

    • Gallimard
    • 20 Mars 2003

    « Poésie/Gallimard » est une collection au format poche de recueils poétiques français ou traduits. Chaque volume rassemble des textes déjà parus en édition courante - tantôt du catalogue Gallimard, tantôt du fonds d'autres éditeurs -, souvent enrichis d'une préface et d'un dossier documentaire inédits. Élégant viatique pour les amateurs de poésie, la collection offre des éditions de référence, pratiques et bon marché, pour les étudiants en lettres. Aujourd'hui dirigée par André Velter, poète, voyageur et animateur de plusieurs émissions sur France Culture, la collection reste fidèle à sa triple vocation : édition commentée des « classiques », sensibilité à la création francophone contemporaine (Guy Goffette, Ghérasim Luca, Gérard Macé, Gaston Miron, Valère Novarina...) et ouverture à de nombreux domaines linguistiques (le Palestinien Mahmoud Darwich, le Libanais d'origine syrienne Adonis, le Tchèque Vladimír Holan, le Finnois Pentti Holappa, le Suédois Tomas Tranströmer et récemment l'Italien Mario Luzi, deux mois seulement après sa disparition...).

  • Sur le bûcher de neige ; poèmes 1898-1921

    Alex Blok

    • Circe
    • 30 Octobre 2020

    Alexandre Blok (1880-1921), première grande voix dudit Âge d'argent de la poésie russe, apparut comme le maître de l'école symboliste dès le cycle De la Belle Dame, jusqu'à des chefs-d'oeuvre tels que La jeune fille dans le choeur chantait et L'Inconnue. Toutefois, sa poésie d'une incomparable musicalité, non sans écho verlainien, n'allait pas tarder à dépasser le cadre du symbolisme pour s'imprégner d'une vision tragique, puissamment prophétique des réalités de son temps, en particulier dans les poèmes sur la Russie, « épouse et mère », où il retrouve l'acuité lucide et cristalline d'un Pouchkine et d'un Lermontov.
    D'abord favorable aux révolutions de février et octobre 1917, dont il attendait avant tout une « transfiguration de l'homme », il est vite déçu, et cesse d'écrire.

  • Les extravagantes

    ,

    • Xavier barral
    • 24 Novembre 2014

    Photographe hollandais, né en 1895, Leendert Blok a très tôt expérimenté la photographie couleur et l'utilisation du format panoramique. Dans les années 1920, il travaille en étroite collaboration avec des producteurs de fleurs à qui il fournit des tirages couleurs et des autochromes pour leurs catalogues de présentation des diverses espèces produites. Dans son approche documentaire, Blok saisit les fleurs telles des objets de désir et restitue leur part de mystère grâce à la technique de l'autochrome. Pour lui, la photographie est d'abord un regard. Il s'approche au plus près de la matière et le végétal semble alors s'épanouir sous son objectif.
    Tons sourds et douceur mordorée révèlent un monde végétal intemporel, où corolles, pétales et boutons sont sublimés par le clair-obscur. Les fleurs se détachent sur un fond sombre et uni offrant un clin d'oeil aux célèbres vanités du Siècle d'Or néerlandais. Tulipes, dahlias, narcisses, iris, jacinthes, pivoines se révèlent dans toute leur diversité. Réminiscences des planches de botanistes d'autrefois, les photographies de Leendert Blok nous plongent dans l'immanence du végétal, où chaque fleur devient sculpture.

  • Cantiques de la belle dame

    Alexandre Blok

    • Actes sud
    • 12 Mars 1992

    Le premier recueil du grand poète symboliste russe joue sur d'infinies variations de couleurs, de rythmes et de registres.

  • Découvrant Le Seigneur des Anneaux peu après sa publication, il y a cinquante ans, Cor Blok est tombé sous le charme de l'imaginaire de Tolkien et du souffle épique de son roman. L'ampleur de l'invention et la puissance visuelle du Seigneur des Anneaux ont inspiré le jeune artiste hollandais, qui a peint plus d'une centaine d'illustrations. À la suite de l'exposition d'une partie de ces oeuvres à La Haye, en 1961, Rayner Unwin, l'éditeur de J. R. R. Tolkien, a envoyé à celui-ci cinq tableaux de Cor Blok. L'intérêt de Tolkien a été si vif qu'il a souhaité rencontrer l'artiste, correspondre avec lui et lui a même acheté des peintures. Ce cycle de tableaux n'est pas sans rappeler la tapisserie de Bayeux : comme elle, ils racontent une épopée complexe sous une forme apparemment simple ; mais cette simplicité cache une forme puissante et fascinante, qui se révèle au fil des oeuvres.
    Les reproductions en couleur sont ici présentées, la plupart pour la toute première fois, en suivant l'ordre du récit, afin de permettre au lecteur de les découvrir comme le souhaitait l'artiste ;
    En regard sont proposés des extraits du Seigneur des Anneaux. Dans une introduction détaillée, Cor Blok explique la naissance de ces tableaux, qu'il replace dans le contexte plus général de son oeuvre. Originales, surprenantes, convaincantes et tout simplement inoubliables : on comprend ce que J. R. R. Tolkien a pu admirer dans les oeuvres de Cor Blok. Rarement un artiste a su saisir l'essence du travail d'un écrivain de manière aussi personnelle ; le style audacieux et expressif qu'il a créé tient une place à part dans le domaine de l'illustration.

  • Depuis 1797, le temps d'un été par génération, la place du Marché de Vevey accueille la Fête des Vignerons : une arène de 20 000 places, 400 000 spectateurs, 5 000 figurants et 1 000 choristes. Pour la première fois de son histoire, le livret du spectacle a été écrit à quatre mains.
    On retrouve dans les poèmes qui composent le spectacle 2019 le cycle des saisons, les hommes et les femmes qui travaillent la vigne. À la manière d'une treille, il entremêle le régional et l'universel, le traditionnel et le contemporain, le concret et l'onirique. C'est un éloge des sens, de la lenteur, du vivre ensemble, du retour à la nature, du « repaysement».

  • Les douze

    Blok A A.

    • Ymca press
    • 2 Février 2018

    Les éditions YMCA-Press présentent une nouvelle édition bilingue du célèbre poème Les Douze, d'Alexandre Blok, traduit et préfacé par Georges Nivat, grand spécialiste du monde slave. Ce long poème en 12 tableaux, né de la violence de la Révolution, fait défiler comme dans une lanterne magique, des tableaux de l'ancienne Russie et de la nouvelle, dans l'entrechoquement des vers , des slogans, des bruits de mitraillette et de la bouraque de neige. Les Douze, douze brigands, ou douze révolutionnaires, avancent , drapeau ensanglanté, semant la mort sur leur passage, avec à leur tête, en une vision finale, le Christ. En postface, on trouve une sélection de réactions des écrivains contemporains d'Alexandre Blok à la publication de ce poème. Le livre est illustré par Arthur Molev, artiste russe contemporain.

  • Poésies

    ,

    • Lettre volee
    • 1 Janvier 1991

    50 exemplaires de tête numérotés et signés avec une linogravure originale de Manon André, 49,50 €.

  • THE FALL Nouv.

    THE FALL

    Rachael Blok

    • Head of zeus
    • 13 Octobre 2022
  • Leendert Blok (1895-1986) sintéresse très jeune au médium photographique, initié par un oncle maternel, lui-même amateur. Il passe ses étés denfance chez ce dernier à Dombourg, où vit une communauté dartistes. Après des études de photojournalisme à Pretoria, en Afrique du Sud, Blok ouvre à Lisse, sa ville natale, le studio Foto Technischbureau. Il se passionne pour lémergence des nouvelles techniques et sexerce aux formats panoramiques. Ses principaux clients sont des horticulteurs et bulbiculteurs des régions voisines de Haarlem et Sassenheim. Rapidement, il se spécialise dans la réalisation de leurs catalogues de vente et développe ses propres méthodes de photographies couleur. Il commence par pratiquer la technique de lautochrome, de 1925 à 1930, qui permet de reproduire une image en couleurs. Limage obtenue est unique, non duplicable. Lendeert Blok passe ensuite à la technique du Spectracolor. Les archives de Leendert Blok sont conservées à la Spaarnestad Photo, à La Haye, aux Pays-Bas ; elles ont été redécouvertes par lhistorien de la photographie Frido Troost (1960-2013).

  • Le ciel identique ; chants d'entre les immeubles

    Stéphane Blok

    • Bernard campiche
    • 20 Mars 2014

    La vie, la vraie vie, tout ce qu'on croit voir et ressentir, est posé délicatement dans ces pages. Ce sont là des éclats de tout, des bribes de pensées, des morceaux de choses choquantes, blessantes mais surtout vivantes. Le résultat est troublant : le lecteur se trouve pris entre des courants antagonistes, des questionnements brefs mais profonds tels que l'absurdité de la société de consommation ou la dureté de la sexualité. Il semblerait que cette vie d'illusions soit beaucoup plus simple que ce que l'on en dit : la mort n'est finalement que deux ondes de chocs, les rencontres sont d'une simplicité pathétique, vaines et ne mènent à rien.
    (...) La société de consommation prend une place prépondérante dans l'analyse. En effet, des répliques publicitaires s'intercalent entre deux instants poétiques, une recette de cuisine macabre, un concours pour les enfants dérivé en provocation. C'est l'absurde de notre nouvelle culture que cela tends à démontrer: consommer toujours plus, le sexe pour le sexe, la zoophilie, les images impudiques exposées aux enfants, les jeux employés par les sociétés pour faire consommer à tout prix : «Désirez-vous vivre avec une dentition d'une blancheur éclatante ?», sans cesse une page de publicité se tourne. Même le système judiciaire semble corrompu en formant des agents incompréhensifs et agressifs, conditionnés dans la rapidité et l'efficacité : un interrogatoire revêt des airs d'accusation sans preuve et aboutit à la signature d'aveux par la force.

  • Les illusions

    Stéphane Blok

    • Bernard campiche
    • 15 Avril 2012

    Nous sommes trois peut-être quatre/ dans ce cinéma/ Un après-midi/ Un monsieur est venu s'asseoir dans le fauteuil à côté de moi/ Il doit avoir une cinquantaine d'années/ À l'écran trois garçons/ baisent/ Le monsieur de cinquante ans/ a sorti sa bite/ grosse/ À l'écran les garçons changent de position/ Je sors du cinéma * Je peux affirmer aujourd'hui que je t'ai aimée bien que tu fusses à des kilomètres de moi. Ah si le monde était aussi compliqué qu'on veut bien le dire ! Mais tout est limpide et l'esprit appartient au délire. Alors je t'ai détestée calmement parce que tu étais à des kilomètres de moi et que tu me poursuivais jusque dans mes regards. Ah si les regards étaient des sourires.
    Mais les regards sont remplis de pensées limpides et débordent du regard des autres qui vous regardent, et, les yeux dans les yeux, je t'aime encore.

  • Cantiques de la belle dame

    Blok/Backes

    • Actes sud
    • 1 Septembre 1995
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