Littérature d'Afrique noire

  • Au Rwanda, un lycée de jeunes filles perché sur la crête Congo-Nil, à 2 500 mètres d'altitude, près des sources du grand fleuve égyptien. Les familles espèrent que dans ce havre religieusement baptisé Notre-Dame du Nil, isolé, d'accès difficile, loin des tentations de la capitale, leurs filles parviendront vierges au mariage négocié pour elles dans l'intérêt du lignage. Les transgressions menacent au coeur de cette puissante et belle nature où par ailleurs un rigoureux quota « ethnique » limite à 10 % le nombre des élèves tutsi.
    Sur le même sommet montagneux, dans une plantation à demi abandonnée, un « vieux Blanc », peintre et anthropologue excentrique, assure que les Tutsi descendent des pharaons noirs de Méroé. Avec passion, il peint à fresques les lycéennes dont les traits rappellent ceux de la déesse Isis et d'insoumises reines de Candace sculptées sur les stèles, au bord du Nil, il y a trois millénaires. Non sans risques pour la jeune vie de l'héroïne, et pour bien d'autres filles Prélude exemplaire au génocide rwandais, le huis clos où doivent vivre ces lycéennes bientôt encerclées par les nervis du pouvoir hutu, les amitiés, les désirs et les haines, les luttes politiques, les complots, les incitations aux meurtres raciaux, les persécutions sournoises puis ouvertes, les rêves et les désillusions, les espoirs de survie, fonctionne comme un microcosme existentiel fascinant de vérité, décrit d'une écriture directe et sans faille.

  • Le jeune Isookanga quitte sa forêt et son village pygmée pour faire du business à Kinshasa. Sur son chemin, de nombreux personnages - des plus pauvres aux plus puissants, des plus vils aux plus naïfs - composent un saisissant tableau du Congo contemporain aux prises avec la mondialisation. Après Mathématiques congolaises, son premier roman remarqué, In Koli Jean Bofane n'a rien perdu de son énergie, de son humour ni de sa lucidité politique.
    "Le nouvel État du Congo est destiné à être un des plus importants exécutants de l'oeuvre que nous entendons accomplir..." Le chancelier Bismarck, clôture de la conférence de Berlin, février 1885.
    Le jeune Isookanga ne se sent pas à sa place dans ce village pygmée au fin fond de la forêt où son vieil oncle prétend régir son existence de futur chef. Passe encore qu'il ne soit jamais de la bonne taille car métis - trop grand pour les Pygmées, trop petit pour les autres -, son vrai problème est existentiel. Depuis qu'il a découvert les possibilités de l'Internet, et par ce biais les perspectives d'enrichissement immédiat que promettent mille variantes de la mondialisation, il n'a plus qu'un objectif : planter là les cases, le vieil oncle, les traditions, la canopée millénaire et les chenilles, monter à Kinshasa, y faire du business et changer le monde - le sien, pour commencer.
    Il débarque donc un matin dans la capitale, trouve l'hospitalité dans les recoins du Grand Marché parmi les enfants des rues - qui le prennent d'abord pour l'un des leurs avant de se rendre compte qu'il est bel et bien un adulte malgré sa taille modeste - et rencontre bientôt Zhang Xia, un Chinois nostalgique de l'époque Mao qui fait commerce de sachets d'eau potable et dont il se propose de révolutionner les méthodes de vente. L'avenir est à lui !
    Pendant ce temps, à Kinshasa et ailleurs, le monde continue de tourner moyennement rond : Kiro Bizimungu, ex-chef de guerre désormais promu directeur de l'Office de préservation du Parc national de la Salonga, rêve de sortir de son bureau pour retourner trucider ses semblables et détourner l'argent des exploitations minières ; la chercheuse belge Aude Martin est prise de palpitations dès qu'elle croise un jeune Congolais au charisme robuste ; le révérend Jonas Monkaya, pasteur de l'Église de la Multiplication divine, met au point un système de loterie pour stimuler les dons de ses paroissiens ; la jeune Shasha-la-Jactance vend son corps aux officiers missionnés par les Nations Unies ; l'épouse de Zhang Xia restée en Chine tente de résister au harcèlement moral, puis sexuel, dont elle fait l'objet ; les multinationales de toute la planète détournent les incroyables richesses naturelles dont devrait profiter le peuple congolais... Bref, les humains ne cessent d'offrir des preuves de leur concupiscence, de leur violence, de leur bêtise, de leur faiblesse et de leur cynisme.
    Qui sauvera le Congo, spolié par l'extérieur, pourri de l'intérieur ? La candeur et les rêves, les projets et la solidarité. La littérature, bien sûr, quand elle est servie par l'humour, l'énergie et la lucidité. Après le très remarqué Mathématiques congolaises, In Koli Jean Bofane poursuit l'édifiant panorama de la mise à sac de son pays natal. Congo Inc. Le testament de Bismarck, c'est "Perspectives économiques et géopolitiques de l'Afrique pour les nuls". Pas toujours réjouissant, mais raconté cash.

  • En attendant le vote des bêtes sauvages, le président koyaga est un maître chasseur .
    Et un dictateur de la pire espèce. au cours d'une cérémonie purificatoire en six veillées, un griot des chasseurs et son répondeur lui racontent sa propre vie, toute sa vie, sans omettre les parts d'ombre et de sang. koyaga est né dans la tribu des hommes nus. il a fait la guerre d'indochine. puis il a pris la tête de la république du golfe en usant de la sorcellerie et de l'assassinat. accompagné de son âme damnée méclédio, qui a vu en lui son homme de destin, il a parcouru l'afrique de la guerre froide, prenant des leçons auprès de ses collègues en despotisme.
    On n'aura guère de peine à reconnaître au passaage houphouët-boigny. sékou touré, bokassa, mobutu. pour ne parler que des non-vivants. de retour chez lui, grâce aux pouvoirs merveilleux que lui confèrent la météorite de sa maman et le coran de son marabout, il triomphe de tous ses ennemis, déjoue tous les complots. jusqu'au jour de la dernière conjuration oú s'étant fait passer pour mort, il perd la trace de la maman et du marabout.
    Avec un humour ravageur et une singulière puissance d'évocation, le récit mêle hommes et bêtes sauvages dans une lutte féroce, allie le conte à la chronique historique et renverse nombre d'idées reçues sur les relations étroites qu'entretiennent la magie et la politique mondiale.

  • Tout s 'effondre

    Chinua Achebe

    Ce formidable roman qui a marqué son époque - au point que le monde anglophone a fêté en 2008 le cinquantenaire de sa parution - a immédiatement inscrit Chinua Achebe (1930-2013) au rang des écrivains d'Afrique les plus lus et étudiés. Riche et dense, il brasse des thèmes tels que la destruction de la vie tribale à la fin du XIXe siècle à la suite de l'arrivée des Européens, la conversion au christianisme, la vie quotidienne des femmes et des enfants d'un village de forêt...

  • Quel sera le sort de Fama, authentique prince malinké, aux temps de l'indépendance et du parti unique ? L'ancien et le nouveau s'affrontent en un duel tout à la fois tragique et dérisoire tandis que passe l'histoire, avec son cortège de joies et de souffrances.

    Au-delà de la fable politique, Ahmadou Kourouma restitue comme nul autre toute la profondeur de la vie africaine, mêlant le quotidien et le mythe dans une langue réinventée au plus près de la condition humaine. Dès sa parution en 1970, ce livre s'est imposé comme un des grands classiques de la littéraure africaine.

  • "Un matin, mon papa a fait apparaître un grand tableau vierge qu'il avait soigneusement caché dans la maison. Il connaît sa maison plus que quiconque au monde, mon papa. Il a donc sorti son tableau avec des pinceaux et des boîtes de peinture. Il s'est installé dans la rue, devant notre maison. Il s'est mis à crayonner, à peindre. Il avait presque les yeux fermés. Les gens qui passaient s'arrêtaient pour le regarder comme on regarde un animal sauvage au zoo, qui tourne en rond dans sa cage en fer, qui rugit en vain sa colère. Même moi qui suis son fils, je ne comprends rien à ce qu'il était en train de dessiner. Il a travaillé toute une journée ainsi. C'est à la nuit tombante que j'ai vu enfin surgir de ses pinceaux un vieux cochon..."

  • J'ai longtemps laissé croire que ma mère était encore en vie. Je m'évertue désormais à rétablir la vérité dans l'espoir de me départir de ce mensonge qui ne m'aura permis jusqu'alors que d'atermoyer le deuil.

    Après vingt-trois ans d'absence, Alain Mabanckou retourne à Pointe-Noire, ville portuaire du Congo. Entre-temps, sa mère est morte, en 1995. Puis son père adoptif, peu d'années après. Le fils unique ne s'est rendu aux obsèques ni de l'un, ni de l'autre.
    Entre le surnaturel et l'enchantement, l'auteur nous ouvre sa petite valise fondamentale, celle des années de l'enfance et de l'adolescence dans ses lieux d'origine.
    Au moment de repartir, il se rend compte qu'il n'est pas allé au cimetière. Sans doute était-ce inutile. Car c'est ce livre qui tient lieu, aussi, de tombeau. Et de résurrection.

  • «Ségou», la grande saga africaine de Maryse Condé, et son best-seller, a fait vibrer plus de deux cent mille lecteurs, fascinés par cette Afrique ancienne de l´animisme et de la traite des Noirs, et dont les royaumes, jadis florissants, vont connaître le déclin et la ruine.Après «Les Murailles de terre», nous découvrons dans «La Terre en miettes» le destin de la deuxième génération des Traoré, de la noble lignée des Bambara, bouleversée par le raz de marée islamiste animé par les Toucouleurs qui ont investi Ségou, en 1860. Une famille déchirée entre ses racines, l´Islam et bientôt le Catholicisme. La fatalité s´acharne sur un peuple et une culture, sans que la France du second Empire ne mesure la gravité des événements.Cette geste, peuplée d´inoubliables figures de femmes, est tout à la fois un cri d´espoir, un chant d´agonie, un appel à la tolérance. Par sa puissance d´évocation, Ségou est à la mesure des terres du Sahel, une oeuvre portée par un souffle qui est la mémoire de l´Afrique, l´expression même de son âme.

  • Tram 83

    Fiston Mwanza Mujila

    Tous les soirs au Tram 83 on voit débouler les étudiants en grève et les creuseurs en mal de sexe, les canetons aguicheurs, les touristes de première classe et les aides-serveuses, les biscottes et les demoiselles d'Avignon, la diva des chemins de fer et Mortel Combat, bref, toute la Ville-Pays réunie là dans l'espoir de voir le monde comme il va et comme il pourrait dégénérer.
    Lucien, tout juste débarqué de l'Arrière-Pays pour échapper aux diverses polices politiques, s'accroche à son stylo au milieu du tumulte et se retrouve sans s'en rendre compte coincé dans une mine de diamants, en garde à vue, ou dans le lit d'une fille aux seins-grosses-tomates. Pendant ce temps, Requiem, magouilleur en diable, ex-pote du susnommé, et Malingeau, éditeur et amateur de chair fraîche, se disputent allègrement les foules. Car dans la Ville-Pays, n'en déplaise au ridicule Général dissident, il n'y a qu'une chose qui compte : régner sur le Tram 83 et s'attirer les bonnes grâces de ce peuple turbulent et menteur, toujours au bord de l'émeute.

  • La vie et demie

    Sony Labou Tansi

    • Seuil
    • 1 Septembre 1979

    Chaïdana et les siens sont le jouet d'une violence sans fin : le Guide Providentiel fait régner sur le peuple de Katamalanasie sa dictature absurde et sanglante. Dans ce pays maudit, les vivants ont à peine le droit de vivre et les morts refusent de mourir. Les guerres, les croyances et les amours se succèdent, déroulant la fable visionnaire d'un monde bien réel.

  • Un jeune homme a perdu son premier amour. Mireille vient de le quitter, de briser le lien ultime de l'enfance.
    Perdu, il sombre dans l'alcool et, dans un état second, commet l'irréparable.
    Du fond d'une cellule où il est en garde à vue, sa mémoire s'enroule et se déroule comme un chant intérieur. Et c'est la voix des ancêtres qui résonne soudain, celle qui impose partage, honneur et héritages, celle qui réinvente l'Afrique sublimée - mensonge des exilés -, celle qui croit encore à la conscience du peuple noir. Mais cette Afrique magnifiée n'existe pas pour ce jeune homme. Sa vie s'est blottie dans la région parisienne, dans cette ville, ce pays devenus pour lui une réalité de métissage et de réussite intime. Une vie d'amitiés et de compagnonnages, de cités, de quartiers et de voisinages, de fêtes d'enfance et de sensualité, de violence aussi mais jusqu'alors maintenue à distance comme peut l'être la peur.
    Avec une implacable justesse de ton, Wilfried N'Sondé explore la douleur de l'amour, l'appartenance et la violence, le désir et l'effroi comme autant de scansions qui ordonnent l'architecture de ce livre aussi émouvant que percutant.

  • L'anté-peuple

    Sony Labou Tansi

    • Seuil
    • 1 Septembre 1983

    Citoyen exemplaire, Dadou est directeur d'une école de Kinshasa. Une terrible accusation l'aspire dans une tornade dévastatrice : sa femme et ses enfants sont tués, sa vie saccagée. Il réussit à s'échapper des lugubres geôles zaïroises et s'enfuit de l'autre côté de la rivière. Vidé de son âme, il découvre une succession de mondes désolés, rongés par la même corruption que son propre pays, les mêmes dérives politiques et guerrières.

    Sony Labou Tansi est né en 1947 au Congo où il a vécu jusqu'à sa mort en 1995. Romancier, poète et dramaturge, il est l'auteur d'une douzaine de pièces de théâtre et de six romans, dont La Vie et demie et Les Sept Solitudes de Lorsa Lopez, disponibles en Points.

  • Dans les dernières années du XIXème siècle, Bloemfontein, ville d'Afrique du Sud cernée par le veld hostile et infini, écrasée par un ciel comme chauffé à blanc, accueillait bon nombre d'Européens minés par la tuberculose. C'est là qu'un bourgeois hollandais se sachant condamné, va apprendre à apprivoiser la mort, mais aussi à se détacher de tout ce qui avait naguère donné sens à sa vie. Histoire d'une âme en quête du dépouillement absolu, En étrange pays est un roman crépusculaire d'une bouleversante humanité où le silence et les paysages deviennent des personnages à part entière. À travers chacun de ses livres, et plus particulièrement celui-ci, Karel Schoeman démontre qu'il est l'égal de J.M. Coetzee et de Nadine Gordimer, soit l'un des plus grands écrivains sud-africains de notre temps.

  • " quand la journée avait été sans incident ni malheur, le soir arrivait, souriant de tendresse.

    D'aussi loin que je voyais venir m'man tine, ma grand-mère, au fond du large chemin qui convoyait les nègres dans les champs de canne de la plantation et les ramenait, je me précipitais à sa rencontre, en imitant le vol du mansfenil, le galop des ânes, et avec des cris de joie, entraînant toute la bande de mes petits camarades qui attendaient comme moi le retour de leurs parents.
    M'man tine savait qu'étant venu au-devant d'elle, je m'étais bien conduit pendant son absence.
    Alors, du corsage de sa robe, elle retirait quelque friandise qu'elle me donnait : une mangue, une goyave des icaques, un morceau d'igname, reste de son déjeuner, enveloppé dans une feuille verte ; ou, encore mieux que tout cela, un morceau de pain. derrière nous apparaissaient d'autres groupes de travailleurs, et ceux de mes camarades qui y reconnaissaient leurs parents se précipitaient à leur rencontre, en redoublant de criaillerie ".


    Ainsi commence la rue cases-nègres, ce grand classique de la littérature antillaise, dans lequel joseph zobel, à travers le récit de sa propre enfance, nous décrit la martinique des années 30, en peignant avec la mémoire du coeur et des blessures, la vaillance, la dureté et la tendresse des descendants d'esclaves acharnés à bâtir pour leurs enfants un pays plus libre et plus généreux.

  • Désobéissant à Samory, empereur de tout le pays mandingue, le roi de Soba, Djigui Keïta, n'a pas rasé sa ville à l'arrivée des troupes coloniales - sûr que la magie des ancêtres, la protection d'Allah et la muraille édifiée à la hâte suffiraient à repousser les «Nazaréens». Ceux-ci prennent donc Soba sans coup férir. Mais tandis que les griots chantent la gloire de Djigui Keïta et de ses cent vingt années de règne, le roi déchu s'enfonce dans une collaboration de plus en plus meurtrière avec l'occupant.Sous l'épopée tragique et dérisoire d'un peuple livré à la colonisation, perce la satire des Etats africains modernes livrés à leurs démons, et un réquisitoire aussi drôle que violent contre ces conformismes qui mènent parfois aux pires compromissions.

  • 39 rue de Berne

    Max Lobe

    • Zoe
    • 5 Janvier 2013

    A 16 ans, la mère de Dipita atterrit du Cameroun en France. Elle est projetée dans le monde de la prostitution. Sa naïveté, sa générosité, son enthousiasme lui permettent la survie, malgré un « camion de haine dans son ventre ». Elle raconte à Dipita, son fils, qui aime l'écouter. Dipita aime aussi son oncle, qui vitupère à longueur de journée contre les huiles de son pays. Il aime encore les beignets de banane de sa tante. Mais c'est l'univers féminin des prostituées qu'il aime par-dessus tout, leurs produits de beauté, leur « féminisme de marécage » et surtout leurs commérages. Dans une langue très colorée et vivante, pleine d'images suggestives et d'un humour généreux, Dipita décrit avec finesse les paradoxes et les souffrances d'un tout jeune homme noir et homosexuel.

  • À dix-sept ans, Abike Johnson, la fille d'un richissime magnat de Lagos, a l'habitude de se laisser porter par l'immense Mercedes noire de son père dans les rues de la ville. Un jour, alors que la voiture est assaillie par des vendeurs à la sauvette, le regard d'Abike croise celui d'un colporteur : jeune, beau, élégant sous ses haillons, il détonne dans la foule.
    Lui vit dans un quartier mal famé. Tous les jours, il parcourt des kilomètres en vendant des glaces pour subvenir aux besoins de sa soeur et de sa mère. Abike découvre un univers inconnu qui la fascine et invite à son tour le jeune homme dans son monde.
    Mais le coup de foudre initial se transforme bientôt en un jeu de séduction mortel, entre amour et haine, tandis que des secrets de famille les obligent à choisir leur camp.


  • djibril tamsir niane s'est mis ici à l'écoute de l'afrique traditionnelle.

    les paroles qu'il nous propose sont paroles de griots.
    nous apprenons l'histoire de l'ancêtre du grand manding, celui qui, par ses exploits, surpassa alexandre, l'histoire du fils du buffle,
    du fils du lion : soundjata, " l 'homme aux noms multiples contre qui les sortilèges n'ont rien pu. ".

  • S'il avait le ventre derrière lui, ce ventre le mettrait dans un trou.
    S'il n'est que de vous nourrir, une seule femme suffit. tout ce que dit le petit maure, il l'a appris sous la tente. rendre un salut n'a jamais écorché la bouche. si tu plais au bon dieu, les hommes ne t'apprécient pas outre mesure. l'eau ne cuira jamais le poisson qu'elle a vu naître et qu'elle a élevé. la promesse est une couverture bien épaisse mais qui s'en couvre grelottera aux grands froids.

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