Littérature germanophone

  • Le charme discret de l'intestin : tout sur un organe mal aimé Nouv.

    Surpoids, dépression, diabète, maladies de peau... Et si tout se jouait dans l'intestin ? Au fil des pages de son brillant ouvrage, Giulia Enders, jeune médecin allemande, plaide avec humour pour cet organe qu'on a tendance à négliger, voire à maltraiter. Après une visite guidée de notre système digestif, elle présente, toujours de façon claire et captivante, les résultats des toutes dernières recherches sur le rôle du "deuxième cerveau" pour notre bien-être. C'est avec des arguments scientifiques qu'elle nous invite à changer de comportement alimentaire, à éviter certains médicaments, et appliquer quelques règles très concrètes en faveur d'une digestion réussie.

  • Le parfum

    Patrick Süskind

    • Fayard
    • 8 Janvier 1998

    " A vue de nez, un chef-d'oeuvre. " Bernard Pivot " Dans la France du XVIIIe siècle, un nabot nommé Grenouille découvre le meilleur parfum du monde. De cette idée feuilletonnesque, saturée de détails et de cascades ethno-olfactives, Patrick Süskind, jeune romancier munichois, a fait le Parfum, le nouveau best-seller européen. " Patrick Mauriès, Libération " Encore un exploit, cette exaltation de l'exhalaison, dont seules sont capables l'écriture et la lecture, à l'exclusion de tout autre art! " Bertrand Poirot-Delpech, Le Monde " Un conte, philosophique sans en avoir trop l'air, qui exhale un fort parfum de talent et d'originalité. " Pierre Démeron, Marie-Claire " Tout le monde a déjà envie de lire ce parfum étrange qui restera unique dans la littérature d'aujourd'hui. " Sylvie Genevoix, Madame Figaro Patrick Süskind est né en 1949 à Ambach, en Bavière. Il a fait des études littéraires à Munich et à Aix-en-Provence et exerce le métier de scénariste. Outre ce premier roman, il a écrit un récit, Le Pigeon, et une pièce de théâtre à un personnage, La Contre-basse.

  • Les sorties, en solo ou en famille, sont l'occasion d'explorer, d'apprendre, de goûter... Mille et une astuces vous attendent au tournant : comment fabriquer un chewing-gum avec de la résine, imiter le brame du cerf à l'aide d'une feuille de hêtre, tailler des sifflets dans des branches de saule. Comment éviter de se mouiller les pieds. Déjouer mouches, taons et autres tiques. Identifier des empreintes dans la boue. Installer un nichoir. Ou encore couper soi-même son bois de chauffage.
    Les humains font partie intégrante de l'écosystème forestier. Encore faut-il qu'ils y trouvent leur juste place. Ce livre, richement illustré, s'emploie à les y aider, avec beaucoup d'entrain et quelques maîtres mots : respect, curiosité, liberté.

  • La vague

    Todd Strasser

    Adaptation en bande-dessinée du roman La Vague de Todd Strasser, paru aux éditions Gawsewitch en janvier 2008 et déjà vendu à plus de 12 000 exemplaires en France.

  • « Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes- bêtes. ».

    Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, À l'ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution én 1928, un succès mondial retentissant et reste l'un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la guerre.

  • Dans un hôpital bavarois, Koja Solm, vieil homme avec une balle nichée dans la tête, décide de raconter sa vie à son voisin de chambre, un jeune hippie pacifiste. Son enfance à Riga, dans les années 1920, sa carrière dans l'Allemagne nazie, puis comme espion dans la jeune République fédérale. Sa relation destructrice avec son frère aîné, Hubert. Leur amour commun, dévastateur, pour leur soeur adoptive, Ev, d'origine juive. Un ménage à trois électrique nourri de sang, de passion et de larmes, une histoire qui va épouser tout un pan du XXe siècle, de Riga à Tel Aviv en passant par Auschwitz et Paris.

  • À bord d'un paquebot en route pour l'Argentine, deux hommes s'affrontent aux échecs. Le premier, Mirko Czentovic, est le champion mondial de ce jeu. Le second, M. B., n'a pas touché à un échiquier depuis vingt ans, par ordre du médecin. Car la dernière fois qu'il a joué, un contexte particulièrement douloureux l'a rendu schizophrène. Ces deux personnages singuliers et mystérieux attisent la curiosité du narrateur, passionné de psychologie. Dès lors, il se met en tête de les faire parler, et nous livre deux troublants récits enchâssés. Une traduction inédite en poche de ce classique de la littérature sans cesse réédité depuis sa parution posthume en 1943.

  • Walter Moers nous transporte dans un monde magique foisonnant où la lecture devient une aventure incroyable.

    En Zamonie, tout le monde vit pour et par les livres. Hildegunst Taillemythes, jeune dragon de 77 ans et aspirant écrivain, ne fait pas exception. Quand, sur son lit de mort, son parrain en écriture lui tend un manuscrit qu'il considère comme le meilleur jamais composé, Hildegunst se jure d'en retrouver l'auteur. Il part alors pour Bouquinbourg, «ce pays où la lecture peut rendre fou, où les livres risquent de blesser, d'empoisonner, et même de tuer»...

    Ajouter au panier
    En stock
  • Hans Castorp rend visite à son cousin dans un luxueux sanatorium de Davos, en Suisse. Piégé par la magie de ce lieu éminemment romanesque, captivé par des discussions de haut vol, il ne parvient pas à repartir. Le jeune Allemand découvre son attirance pour un personnage androgyne et, au mépris du danger, se laisse peu à peu envoûter par cette vie de souffrances, mais aussi d'aventures extrêmes en montagne et de dévergondage, où fermentent des sentiments d'amour et de mort.
    Écrite entre 1912 et 1924, La Montagne magique est l'un des romans majeurs du vingtième siècle. Cette oeuvre magistrale radiographie une société décadente et ses malades, en explorant les mystères de leur psychisme. Évocation ironique d'une vie lascive en altitude, somme philosophique du magicien des mots, ce vertigineux « roman du temps » retrouve tout son éclat dans une nouvelle traduction qui en restitue l'humour et la force expressive.

  • La Métamorphose révèle une vérité méconnue, les conventions disparaissent, les masques tombent. Le récit qui porte ce titre est un des plus pathétiques et des plus violents que Kafka ait écrits ; les effets en sont soulignés à l'encre rouge, les péripéties ébranlent les nerfs du lecteur. C'est l'histoire, «excessivement répugnante», dit l'auteur, d'un homme qui se réveille changé en cancrelat. Cette transformation est un châtiment imaginaire que Kafka s'inflige. Et son personnage est celui qui ne peut plus aimer, ni être aimé : le conflit qui se déroule dans une famille bourgeoise prend une ampleur mythique. Seuls quelques éléments comiques ou grotesques permettent de libérer de l'oppression du cauchemar.

  • Le Liseur

    Bernhard Schlink

    À quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Pendant six mois, il la rejoint chez elle tous les jours, et l'un de leurs rites consiste à ce qu'il lui fasse la lecture à haute voix. Cette Hanna reste mystérieuse et imprévisible, elle disparaît du jour au lendemain.
    Sept ans plus tard, Michaël assiste, dans le cadre de ses études de droit, au procès de cinq criminelles et reconnaît Hanna parmi elles. Accablée par ses coaccusées, elle se défend mal et est condamnée à la détention à perpétuité. Mais, sans lui parler, Michaël comprend soudain l'insoupçonnable secret qui, sans innocenter cette femme, éclaire sa destinée, et aussi cet étrange premier amour dont il ne se remettra jamais.
    Il la revoit une fois, bien des années plus tard. Il se met alors, pour comprendre, à écrire leur histoire, et son histoire à lui, dont il dit : «Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération (...) que j'aurais moins bien su camoufler que les autres ?»

  • Venu d'ailleurs, Harry Haller, surnommé Le Loup des steppes, s'installe dans une ville européenne des années vingt pour se consacrer à de vagues travaux littéraires. Très vite, son existence tranquille se lézarde. Profondément déprimé, hostile au monde moderne, en révolte contre la société bourgeoise mais attiré par le confort et l'ordre, il flirte avec l'idée du suicide. Sa rencontre avec une prostituée lui redonne goût à la vie. Avec quelques personnages de son monde interlope, elle semble lui offrir la possibilité de réconcilier les deux extrêmes de son être : son côté loup solitaire, ascète et antisocial, et sa faim de sensualité. Si le conflit de personnalité de Harry (alter ego de Hermann Hesse) n'est sans doute pas résolu à la fin du roman, son monde se transforme, le temps d'une hallucination, en un extraordinaire "théâtre magique".

    Expérience spirituelle, récit initiatique, délire de psychopathe, Le Loup de steppes multiplie les registres. Salué à sa parution en 1927 (entre autres par Thomas Mann, qui déclare : "Ce livre m'a réappris à lire"), interdit sous le régime nazi, roman culte des années soixante et soixante-dix, c'est une des oeuvres phares de la littérature universelle du XXe siècle. Il méritait une nouvelle traduction. Le voici enfin rendu avec tout l'éclat de ses fulgurances, la troublante obscurité de ses zones d'ombre.

  • L'heure est grave au pays des dragons argentés : les hommes menacent d'envahir leur vallée. Lóng, un jeune dragon déterminé, et Fleur-de-Soufre, une kobolde insupportable et rusée, se lancent alors à la recherche de la Lisière du ciel, un territoire légendaire et sûr au-delà de l'Himalaya. Ils sont bientôt rejoints par Ben, un orphelin intrépide. Mais leur amitié et leur courage suf?ront-ils face aux dangers et aux terri?ants ennemis ?

    Ajouter au panier
    En stock
  • Un jour vient où l'enseignement traditionnel donné aux brahmanes ne suffit plus au jeune Siddhartha. Quand des ascètes samanas passent dans la ville, il les suit, se familiarise avec toutes leurs pratiques mais n'arrive pas à trouver la paix de l'âme recherchée. Puis c'est la rencontre avec Gotama, le Bouddha. Tout en reconnaissant sa doctrine sublime, il ne peut l'accepter et commence une autre vie auprès de la belle Kamala et du marchand Kamaswani. Les richesses qu'il acquiert font de lui un homme neuf, matérialiste, dont le personnage finit par lui déplaire.
    Il s'en va à travers la forêt, au bord du fleuve. C'est là que s'accomplit l'ultime phase du cycle de son évolution. Dans le cadre d'une Inde recréée à merveille, écrit dans un style d'une rare maîtrise, Siddhartha, roman d'une initiation, est un des plus grands de Hermann Hesse, prix Nobel de littérature.

  • Voici le roman le plus célèbre et le plus émouvant de Marlen Haushofer, journal de bord d'une femme ordinaire, confrontée à une expérience-limite. Après une catastrophe planétaire, l'héroïne se retrouve seule dans un chalet en pleine forêt autrichienne, séparée du reste du monde par un mur invisible au-delà duquel toute vie semble s'être pétrifiée durant la nuit. Tel un moderne Robinson, elle organise sa survie en compagnie de quelques animaux familiers, prend en main son destin dans un combat quotidien contre la forêt, les intempéries et la maladie. Et ce qui aurait pu être un simple exercice de style sur un thème à la mode prend dès lors la dimension d'une aventure bouleversante où le labeur, la solitude et la peur constituent les conditions de l'expérience humaine

  • Olga

    Bernhard Schlink

    Poméranie, dans l'est de l'Empire allemand, à la fin du XIX e siècle. Depuis que la fièvre typhoïde a emporté ses parents, Olga vit chez sa grand-mère, dans un village coupé de toute modernité. Herbert est le fils d'un riche industriel et habite la maison de maître. Tandis qu'elle se bat pour devenir enseignante, lui rêve d'aventures et d'exploits pour la patrie. Amis d'enfance, puis amants, leur idylle résiste à l'opposition de la famille d'Herbert et à ses voyages lointains. Il participe au massacre des Herero dans le Sud-Ouest africain allemand, voyage en Russie et en Amérique du Sud, mais revient chaque fois retrouver Olga, qui a entretemps obtenu un poste de maitresse d'école dans un village encore plus éloigné. Quand il entreprend une expédition en Arctique, Olga reste sans nouvelles. La Première Guerre mondiale éclate, puis la Deuxième. À la fin de sa vie, Olga raconte son histoire à un jeune homme qu'elle considère comme un fils. Ce n'est que bien plus tard que celuici apprendra la vérité sur cette femme d'apparence modeste. Chez un antiquaire norvégien, il découvre les lettres qu'elle a adressées poste restante à Herbert, et prend la mesure des sacrifices qu'a exigé d'elle cet amour qui n'a jamais cessé de l'accompagner.

  • Dans son nouveau roman familial, «Là où nous sommes chez nous. Histoire de ma famille éparpillée», l'auteur berlinois Maxim Leo enquête sur sa famille d'origine juive, dispersée à travers le monde en raison du nazisme. À partir des destins de sa grand-tante Ilse et de ses deux cousines Hilde et Irmgard, l'écrivain réunit les maillons manquants de la chaîne des souvenirs familiaux. On suit alternativement le parcours des membres de sa famille, dont certains sont communistes, sont déportés ou internés (notamment à Gurs), s'engagent dans la Résistance ou partent vivre dans un kibboutz dans ce qui deviendra l'État d'Israël. À travers les différents récits qui composent «Là où nous sommes chez nous, »Maxim Leo pose des questions fondamentales : quels facteurs influencent et fondent l'identité d'une personne ? Comment l'exil, la fuite, la violence, l'oppression et la guerre imprègnent-ils les générations suivantes ? Et qu'est-ce qui fait qu'un jour, on se sent chez soi quelque part ?

  • Les aventures de Ruben Jablonski Nouv.

    Arrache´ a` l'insouciance et l'espièglerie de l'enfance par la terreur nazie, le jeune Ruben Jablonski se retrouve a` la sortie de la Seconde Guerre mondiale dans une situation de´sespére´e. Libéré´ d'un ghetto, séparé´ de sa famille et a` la recherche d'un nouveau destin, il s'engage dans un périple épique qui le conduit de la Roumanie aux États-Unis, en passant par l'Ukraine, la Turquie, la Palestine et la France...
    Les réminiscences enfantines, l'humanité´ qui survit a` l'horreur et l'amour de la littérature pour unique boussole confèrent aux Aventures de Ruben Jablonski une force et un humour rares. Edgar Hilsenrath a écrit ce roman en 1997, bien après les autres livres qui lui avaient déjà` apporte´ une renommée internationale. Et il en a fait la bouleversante synthèse des quinze années qui ont vu sa vie basculer.

  • Mai 1940, Berlin fête la campagne de France. La ferveur nazie est au plus haut. Derrière la façade triomphale du Reich se cache un monde de misère et de terreur. Seul dans Berlin raconte le quotidien d'un immeuble modeste de la rue Jablonski. Persécuteurs et persécutés y cohabitent. C'est Frau Rosenthal, Juive, dénoncée et pillée par ses voisins. C'est Baldur Persicke, jeune recrue des SS qui terrorise sa famille. Ce sont les Quangel, désespérés d'avoir perdu leur fils au front, qui inondent la ville de tracts contre Hitler et déjouent la Gestapo avant de connaître une terrifiante descente aux enfers.
    Aucun roman n'a jamais décrit d'aussi près les conditions réelles de survie des citoyens allemands, juifs ou non, sous le IIIe Reich, avec un tel réalisme et une telle sincérité.

  • « Zweig ne donne sa voix qu'aux vaincus, qu'aux fragiles, qu'aux passionnés sans issue. Il ne traque jamais la grandeur. Surpris, divisés, inquiets, ses personnages s'éloignent des héros : au contraire des figures hugoliennes, ils n'incarnent pas "une force qui va", mais une faiblesse qui piétine... Qui, dans toute la littérature mondiale, a brossé des êtres plus proches de nous? » Éric-Emmanuel Schmitt, extrait de la préface.

  • Un scénariste en mal d'inspiration décide de séjourner avec sa femme et sa fille de quatre ans dans une maison isolée parmi les montagnes. Prendre un grand bol d'air pur, aplanir ses difficultés conjugales, avancer sur son nouveau scénario : le narrateur espère bien que cette retraite hivernale portera ses fruits. Mais l'euphorie des vacanciers tourne court dès leur arrivée : atmosphère angoissante, voisinage louche, phénomènes inexplicables construisent peu à peu le décor d'un drame dont la famille ne sortira peut-être pas indemne... Entre histoire à faire peur et conte fantastique, sans se départir de l'ironie mordante qui lui est coutumière, Kehlmann démontre une fois de plus sa virtuosité narrative.

  • Le livre le plus célèbre de Freud, cinq conférences prononcées par Freud en 1909, lors de son voyage aux Etats-Unis, devant un public de non-spécialistes.
    On y trouve un récit simple et vivant des origines de la psychanalyse inventée par l'hystérique Anna O., mais aussi une introduction aux problèmes centraux : la sexualité infantile, l'interprétation des rêves, le complexe d'OEdipe. Freud conclut sur la nature des névroses et le refuge dans la maladie. Les Cinq leçons sur la psychanalyse sont suivies de Contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique, où Freud retrace les débuts difficiles de la psychanalyse et les résistances qu'elle rencontra.

  • Un élève officier de l'armée austro-hongroise, aspirant écrivain, adresse ses tentatives poétiques à Rainer Maria Rilke et sollicite son avis. De 1903 à 1908, en quelque dix lettres, le jeune homme, alors à la croisée des chemins, hésitant entre la voie toute tracée de la carrière militaire et la solitude aventureuse de la vie d'écrivain, confie à son aîné admiré ses doutes, ses souffrances, ses émois sentimentaux, ses interrogations sur l'amour et la sexualité, sa difficulté de créer et d'exister. Le poète lui répond. Une correspondance s'engage. Refusant d'emblée le rôle de critique, Rilke ne dira rien sur ses vers, mais il exposera ce qu'implique pour lui le fait d'écrire, de vivre en poète et de vivre tout court.

    /> Publié pour la première fois dans son intégralité, cet échange intime ne permet pas seulement de découvrir enfin le contrechamp de lettres qui furent le bréviaire de générations entières, il donne au texte de Rilke une puissance et une portée nouvelles, et invite à repenser la radicalité de son engagement esthétique, mais aussi la modernité frappante de sa vision de la femme.

  • Dans un futur proche, dans une mégalopole hyper connectée, règne le culte de la transparence : tout est filmé, liké, évalué, commenté en direct, tandis que la société prône l'optimisation du corps et de l'esprit. Des jeunes gens qui sautent en Flysuit du haut des gratte-ciel, se rattrapant à la dernière seconde avant de toucher le sol, sont adulés et jouissent des privilèges réservé aux plus performants (et aux plus obéissants). Riva Karnovsky est l'une d'entre eux. Or, inexpliquablement, elle décide d'arrêter de sauter. Une jeune psychologue est alors chargée de la remettre dans le « droit chemin »... Avec ce premier roman, récompensé du prix suisse de littérature, Julia von Lucadou nous tend le miroir d'une société atrocement parfaite et horriblement bienveillante.
    />

empty